Le bureau et les artistes

Le bureau

FREDERIC DELLA VALLE (Président)

Originaire de Ramatuelle, vit et travaille dans le golfe.

 

CELINE BONORA (Secrétaire et trésorière)

Originaire de Ramatuelle, vit et travaille également dans le golfe.

 

 

Les artistes

ELENA BOSCO

Comédienne, marionnettiste, metteur en scène et pédagogue. Née en Italie en 1979, elle a, à l’origine, une formation de danseuse. Son rapprochement avec le théâtre date de 1997 où elle étudie à l’école Gian Renzo Morteo de Turin (Italie), et travaille dans la compagnie de l’école pour des spectacles jeune public. Elle s’installe à Paris en 2001. En 2004, elle a soutenu un DEA d’Etudes Théâtrales à l’Université de la Sorbonne Nouvelle avec Georges Banu. L’année précédente, elle avait obtenu un DEA de Lettres Modernes à l’Université de Turin, Italie. Entre 2003 et 2005, elle suit l’Ecole Internationale de théâtre Jacques Lecoq à Paris. Cette formation lui permet de faire confluer ses différentes expériences et connaissances autour d’un théâtre physique et visuel qui raconte des histoires. Par ailleurs, elle approfondit sa formation à l’occasion de plusieurs stages de marionnettes : sous l’angle de la manipulation, avec Philippe Genty, Babette Masson, Jean-Louis Heckel, Franck Sohenle, le Théâtre de cuisine ; focalisant sur la construction, avec Pascale Blaison et Carole Allemand. C’est une véritable découverte, qui prend une place de plus en plus importante et enrichissante dans la pratique artistique de la comédienne. En 2009, elle suit une formation d’accessoiriste de trois mois au CFPTS de Bagnolet.

Elle crée et dirige la compagnie Le pont volant depuis 2008 au sein de laquelle elle est interprète et metteur en scène. En même temps, elle travaille avec d’autres structures, notamment le CDN de Caen pour lequel elle joue le solo Comment ai-je pu tenir là-dedans ?, mes Jean Lambert-wild, de 2011 à 2014 (plus de 200 représentations en France, Suisse, Japon, Corée). Elle joue aussi dans : L’Inattendu de Fabrice Melquiot (cie Maringote, 2005), Les joyeuses commères de Windsor (l’A.R.I.A. de Robin Renucci, 2006), Près du cœur sauvage, mes Enrique Diaz (2008), Frankestein, mes Neville Tranter (2009), La marionnette du dessus (CAUE 92, 2013-2014).

Elle a enseigné la fabrication et la manipulation de marionnettes dans des classes de primaire, collège et lycée, dans des Centres de détention et au Conservatoire de Meudon.

En 2009, elle déménage à Ramatuelle. Depuis, elle travaille régulièrement avec le Conservatoire du patrimoine de La Garde Freinet. En février 2015, elle a créé le spectacle En déséquilibre constant au Carré à Sainte Maxime.

Aujourd’hui elle souhaite s’investir pleinement au sein de La robe à l’envers, dans le Var.

DANIEL COLLADOS
Après s’être d’abord formé à l’École Florent et à l’École du Théâtre National de Chaillot, Daniel intègre l’École Internationale de Théâtre Jacques Lecoq, puis complète sa formation par divers stages (Omar Porras, Simon Mc Burney, Stanislas Nordey, etc). Depuis 2005, il travaille en tant que comédien, metteur en scène ou encore pédagogue pour différentes compagnie en France et à l’étranger (Suisse, Angleterre, Inde, Tunisie, Jordanie et Canada).
Il se spécialise dans un théâtre visuel et physique, comme avec Eaux-Les- Bains (mes J-L.Falbriard, Avignon 2008 et 2010), L’art du rire avec J. Houben (tournée en Angleterre et États-Unis), Le murmure des pierres avec la Cie Le pont volant (spectacle pour marionnettes, objets et comédiens). Il collabore également avec la Cie Satellite Théâtre, au Canada, avec qui il coécrit puis met en scène Bouffe (Éloïze du meilleur spectacle acadien 2014).
Daniel est artiste associé de la Cie Narcisse Théâtre, avec qui il travaille sur différents projets dont Yvonne, princesse de Bourgogne et Roméo & Juliette – Un thriller médiatique, mis en scène par Anne Barbot et coproduits par le Théâtre Romain Rolland. Actuellement, il adapte pour la compagnie « Crime et Châtiment » de Dostoïevski ; la création, Je sentais bien que je n’étais pas Napoléon est prévue pour la saison 2018-2019.
Entre 2006 et 2017, il coécrit et joue, avec Audrey Lamarque, leur duo clown Les P’tites Grandes Choses.
En 2016, il rejoint la Cie Le Bel après Minuit, pour la nouvelle création de Bénédicte Guichardon : L’ombre de Tom (en tournée actuellement).
En novembre 2014, il publie chez Actes Sud un livre disque pour enfant Les Petites Cocottes Minutes, avec la collaboration de différents artistes comme Julie Ferrier, Cali, Camille, Isabelle Morin, Wasip Diop, Carmen Maria Vega et bien d’autres.

AGATHE LISTRAT
Bercée par le folklore du sud de l’Italie, elle se passionne dès l’enfance pour le chant, la danse et les récits des loups de Calabre contés par la nonna. Elle se nourrit des histoires qu’on lui raconte, qu’elle lit, observe, entend…ces histoires qu’elle s’approprie, et dont elle aime, par dessus tout, interpréter les personnages. Très vite le théâtre s’impose à elle, et avec lui, le goût du spectacle.
De 2010 à 2012 Agathe vit et travaille à Rome où elle intègre la troupe de Rémy Yadan, alors pensionnaire à la Villa Médicis, avec lequel elle participe à la création de spectacles et performances : Nihil Obstat, Heraclès, Heureux l’homme que dieu corrige.
Les disciplines du théâtre et de la danse sont au cœur de son apprentissage et de ses études jusqu’à l’obtention en 2013 d’un Master d’études Théâtrales à l’Université Lumière LyonII. Très impliquée dans le théâtre universitaire, elle s’associe à de nombreux projets et performances de rue en tant que comédienne. Par ailleurs, durant ses études, elle anime des cours de théâtre pour amateur et met en scène The Great Disaster de Patrick Kermann.
En parallèle, elle se lance dans l’apprentissage de l’accordéon diatonique, de la flûte traversière et alto, du piano, du baglama grec et du gongoma. Elle suit différents stages sur la voix, les polyphonies et les chants du monde.

Issue d’une famille où l’on tricote et détricote, raccommode et coud, coupe et assemble, récupère et transforme divers matériaux pour inventer une vie nouvelle, Agathe se place en héritière de cette philosophie. Elle construit, modèle, expérimente sans cesse au gré des rencontres et des matériaux qu’elle trouve sur son chemin. Peu à peu, l’univers de la marionnette émerge en elle. Ainsi elle effectue un premier stage d’initiation à la marionnette avec Johanny Bert avant d’intégrer une formation « Marionnettes et images filmées », où elle se forme à la réalisation de films ainsi qu’à la manipulation et fabrication de muppet. Depuis, curieuse d’enrichir sa pratique, elle approfondit d’autres aspects de la marionnette et renoue avec ses envies d’explorer la matière.

En 2017 elle co-signe la création du spectacle Bout de vie et choses invisibles d’après le texte de Philippe Dorin : L’Hiver quatre chiens mordent mes pieds et mes mains au sein de la compagnie Archipel. A ce jour, elle collabore avec la compagnie Fleur Lemercier, pour les spectacles Les 3 petits vieux qui ne voulaient pas mourir et In Extremis. Ses rencontres l’amènent également à travailler avec le Collectif 2.1 sur l’oeuvre d’Howard Barker : UND du nom du personnage principal à qui elle prête ses traits.
C’est avec entrain et gaieté qu’elle fonde en 2018 la Compagnie Lupo, désireuse de défendre des projets plus personnels autour de la marionnette, du théâtre physique et de l’audiovisuel.

NICOLAS AUGIAS
Ses premiers flash : le spectacle son et lumières de Jean-Michel Jarre à la défense en 1990 et les lumières du concert « pulse » des Pink Floyd. « Un jour j’aimerais faire ça ! » s’est-il dit.
Adolescent, tout en appréciant au lycée les textes de Molière ou Corneille, Nicolas cherche à rentrer dans l’univers des théâtres. Passionné et volontaire, il pousse des portes .
Plus tard, dans l’obscurité d’un théâtre, il observe les installations et les métiers de technicien et de régisseur lumière : Nicolas s’est formé discrètement (un trait de son caractère) pendant deux ans, en «mangeant du spectacle vivant». Un homme clé pour ses découvertes de l’optique, des lumières et du métier, son « mentor », l’épaule depuis ses débuts.
Poussé par celle qui deviendra sa femme, Nicolas débute sa carrière par les spectacles de revues de Michel Lamarque, durant trois ans sur le routes de France . Puis, il enchaîne au théâtre de Châteauvallon jusqu’en 2010 où il découvre les univers des grandes scènes de théâtre, la danse contemporaine, le hip hop. Parallèlement, il travaille sur d’autres événements ponctuels et des concerts (dont Les grosses papilles). Il s’imprègne aussi de l’univers du cirque (festival international de cirque contemporain pendant 14 ans à La Seyne sur mer).
De technicien, Nicolas devient régisseur lumière : il passe à la création lumières dès 2005, et avec différentes compagnies de théâtre, des spectacles d’humour et des groupes de musiques.
Il créé également sur des one man show (Xavier Adrien Laurent, Stéphane Macaluso). Depuis plus de 15 ans, il est l’un des régisseurs du festival international de musique classique « Festival de musique de Toulon ».
Toujours en quête de nouvelles aventures techniques mais surtout humaines, il intègre la Compagnie Les Monts Rieurs en 2016 pour un travail en binôme sur la création Felmë, rituel de feu et lumières. Des elfes, du feu, des couleurs, de la musique, des jongleurs, une structure : « chouette, je n’ai jamais fait ça » et c’est un magnifique chalenge technique pour faire du beau et du spectacle à presque 180° en contexte de rue, « hors les murs et salles closes des théâtres ». Retrouver la musique, les arts de la rue et autres espiègleries est aujourd’hui un moteur pour Nicolas. Et lui, qui rêverait de s’installer un jour en Bretagne, ne s’est pas fait prier à l’arrivée de Cyrille Bonneau dans l’équipe et pour la mise en beauté du répertoire riche aux sonorités nomades et parfois celtiques de Trybu et les A cordés.
Aujourd’hui, il continue de faire de nouvelles rencontres artistique, toujours dans le spectacle vivant, en apportant son expérience et son amour des textes. Il veut prendre sa place dans l’assistance à la mise en scène. Et l’aventure continue…

EMMANUEL LEFEBVRE
Né à Rouen en 1971, il commence son apprentissage musical au conservatoire de piano de Rouen.
Pendant une dizaine d’années, il arpente les scènes parisiennes avec la formation pop rock « TASTE OF MIND », lui permettant de jouer dans des salles prestigieuses comme le New Morning, l’Elysée Montmartre. Egalement une collaboration en musique électronique et programmation avec Stéphane Duault « End of Orgy » pour l’enregistrement de 2 albums avec le label Weisser Herbst Produktion à Frankfurt et une interview sur la chaîne MTV Londres en 1997.
Depuis 2000, il s’installe dans le golfe de Saint Tropez et multiplie les projets musicaux et créatifs.

Environ 400 concerts rock avec 3 formations successives « DA WAH », « MASON » & « THE UNNAMED FEELINGS ». Ces formations lui permettent d’être également auteur-compositeur auprès de la SACEM ainsi que de belles premières parties pour Guem, Percubaba, Popa Chubby, Little bob story, Les tambours du Bronx.
Les collaborations musicales se multiplient avec 2 projets supplémentaires qui ont vu le jour depuis 2012. « ANGELUNAM » en duo acoustique avec Angèle Charrier qui devient aujourd’hui un groupe complet sous le nom de « MARIUS LIMOUSINE » accentuant sur l’attachement à la chanson française. Un premier album voit le jour en novembre 2017.

Des premières parties pour Camélia Jordana, Tryo, la cafetera roja, Debout sur le Zinc et près de 150 représentations en 5 ans.
« DIVINE K » cette fois ci la musique électronique et programmation à l’honneur dans une ambiance électro lounge avec piano/violoncelle/voix. Plus de 120,000 vues YouTube des titres Okiddy Love et Odeepa Breathe, une couverture du magazine « Nouvelle vague » et de nombreux concerts.
En 2015 il collabore avec Moho Chemlakh (ex guitariste de Trust) et crée un spectacle intitulé « 2 styles 2 générations » sous le nom MOHO/CHEM. Une quinzaine de concerts endiablés dont le fameux Hell’s week en 2016.
Depuis Juin 2017, il est également bassiste au sein du tribute ACDC « SIN CITY », groupe basé à Toulon, de nombreux concerts .
Dans un registre plus théâtral, il crée avec Béatrice Balguerie en 2009 la comédie musicale intitulée La découverte de Cobito Rableran , reprise en 2012 par l’association familiale de Cogolin puis adaptée en roman par Samya Arabi sous le nom de Amour, croire et bon thé.

Cette passion pour le mélange de la musique avec des scènes théâtrales lui permettra d’élaborer avec Elena Bosco la conception musicale du spectacle-lecture Lumière noire autour des romans sélectionnés pour le Prix des lecteurs du Var en automne 2017. Une nouvelle lecture musicale, Confusions, voit le jour en septembre 2018, toujours avec Elena Bosco. Au printemps 2018, Emmanuel crée avec Elena Bosco {Ansima i mɛ pas}.

Emmanuel est intervenu dans des crèches et des Centres aérés dans le cadre de session musicale acoustique et projection vidéo. Depuis début 2018, il anime un atelier chant à la Villa Sabrina « Le Club des 6 », centre pour personnes handicapées suite à un trauma crânien et comas sévère à La Croix-Valmer.

FREDERIC BONORA
Frédéric Bonora naît le 30 juillet 1973 à Saint Tropez dans une maison entourée de vignes, dont s’occupent sa grand-mère Marcelle et son grand-père Prosper. Après son BAC, s’en suivent des études universitaires infructueuses à Nice et différents petits
boulots (vendeur, plagiste, pigiste sportif, marin, électronicien). En 1994, lors de sa première visite à la Fondation Maeght à Saint Paul de Vence, Frédéric découvre l’oeuvre de Giacometti, lignes et mouvements.
En 1995, il commence à travailler dans les équipes décor cinéma. L’aventure se prolonge pendant 14 ans et amène Frédéric à vivre à Paris pendant 12 ans. Lors des tournages, un désir grandissant de création et de fabrication se fraie un chemin et commence à se concrétiser à partir de 1999, une fois par an, lorsqu’il travaille comme accessoiriste pour le Concert des Enfoirés.
Le souvenir clair d’un ferronnier qui forge une épée pendant la préparation du tournage du Pacte des loups s’invite régulièrement dans ses pensées. En 2009, Frédéric suit une formation en serrurerie pour le spectacle au CFPTS de Bagnolet, dans le but d’ouvrir un atelier. C’est tout doucement et tout naturellement que Frédéric arrive à la sculpture.
Les oeuvres de Frédéric sont toujours abstraites, elles vivent des lignes et du mouvement, elles habitent l’espace où elles sont installées et elles rentrent en résonance avec des cadres naturels comme avec des contextes urbains.
Le moteur du travail de Frédéric Bonora réside dans sa volonté de défier la nature brute de l’acier, il modèle ce matériel afin d’en libérer sa finesse, sa légèreté et sa malléabilité, dans des oeuvres de dimensions différentes allant de 40 centimètres à 3 mètres de hauteur. Il part toujours de morceaux d’acier qui ont un passé, un vécu, une histoire, que ce soient des outils agricoles ou autre, ou alors des chutes de chantiers.
Dans le processus de création, Frédéric suit toutes les différentes étapes, de la recherche des matériaux de départ à l’installation en passant par le décrassage, l’assemblage, la patine etc… Dans ce rapport d’amour et d’exclusivité avec son oeuvre, l’artiste reste proche d’une démarche artisanale, il ne donne rien à traiter en extérieur, et il maîtrise les différentes techniques requises par chaque étape de travail.

Frédéric a exposé en France (membre permanent des Peintres et sculpteurs de Saint Tropez, Centre d’art contemporain de Châteauvert – 2017, Grand Prix Bernard Magrez à Bordeaux – 2016), en Italie (Paratissima, Turin, 2014) et en Espagne (Galérie Fauchery, Barcelone, 2019). Trois de ces sculptures ont été sélectionnées pour le catalogue Roche Bobois 2016

FLORE HOFMANN

Comédienne, metteur en scène et pédagogue, elle passe sa jeunesse à Ramatuelle, puis elle se dirige vers Paris où elle se diplôme à l’Ecole de théâtre Jacques Lecoq.

Elle a joué pour le théâtre avec notamment les metteurs en scène François Joxe, Didier Flamand, Claude Bernardht, Serge Noyelle, Gilberte Tsaï, Pierre Ascaride, Gilles Guillot, Georges Buisson, et pour la télévision avec le réalisateur Michel Farin. En 2002, elle travaille à nouveau avec Didier Flamand comme comédienne et assistante à la mise-en-scène lors de la reprise au Théâtre National de Chaillot de « Prends Bien Garde aux Zeppelins ». Dans la continuité, elle l’assiste dans la présentation de Paroles d’Acteurs (ADAMI) au Festival d’Avignon 2002.

Pendant 10 ans, jusqu’en 2000, elle est « comédienne associée » de la Coupole, Scène nationale de Melun Sénart, avec une mission particulière de Chargée des Relations Publiques. Depuis 1998, elle développe, au sein de la Coupole, des ateliers d’écriture auprès des travailleurs sociaux, des classes des collèges et lycées, et dans des Centres de Détention.

De 2000 à 2004, elle fait de la formation au Laboratoire d’Images Numériques du CNBDI d’Angoulême, à l’IUFM de Melun et à l’ ENESAD de Dijon. De 2002 à 2005, elle enseigne à l’Atelier International de Théâtre de Blanche Salant et Paul Weaver.

Elle a mis en scène : « Les Fils Meurent avant les Pères » d’après Thomas Brasch (Théâtre de la Tempête, Cartoucherie de Vincennes, 1981), « Découvertes » (spectacle d’ouverture du Festival Jacques Cartier de Saint-Malo, 1984), « Novecento : pianiste » d’A. Baricco (Cie de l’Art Osé, 2007 et 2008), « Vécube » (Cie de l’Art Osé , 2009 et 2010 aux festivals de Salamanque, d’Aurillac et de Châlon), « Colocs à Terre » et « Récréation » de et avec Sylvie Pagnot (de 2011 à 2014).

Flore Hofmann a accompagné la naissance de La robe à l’envers, en mettant en scène notamment le spectacle En-quête.